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Historique

L’Union Culturelle des Franco-Ontariennes (L’UCFO)

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Les origines de l’Union Culturelle des Franco-Ontariennes remontent à 1936, alors que les premiers regroupements locaux de fermières joignent les rangs de l’Union des cultivateurs franco-ontariens sous la bannière de l’Union catholique des fermières (UCF). Pendant un peu plus de deux décennies, l’organisation garde le statut de section féminine de l’Union des cultivateurs franco-ontariens. L’Union catholique des fermières (UCF) est surtout constituée de cercles fondés dans l’Est ontarien. Des dirigeantes de l’UCF, accompagnées de représentants du clergé, se rendent dans le Nord pour aider à la constitution des cercles de fermières. Quelques cercles sont fondés dans le diocèse de Hearst.

Puis, elle se détache de l’Union des cultivateurs franco-ontariens et obtient en 1961 une charte provinciale. Les années qui suivent sont des années d’expansion. En 1962, le congrès général réunit pour la première fois des femmes du Nord et de l’Est: régions de Cochrane-Hearst, Sudbury-Nipissing et Prescott-Russell. De 401 membres répartis dans 15 cercles locaux en 1959, les effectifs du mouvement passent à 1,740 membres réparties dans 44 cercles en 1968. En 1970, l’UCF choisit d’ajuster son fonctionnement aux réalités nouvelles en se donnant pour but de réunir toutes les femmes peu importe leur profession ou leur lieu de résidence, ce que reflète le changement de nom pour l’Union Culturelle des Franco-Ontariennes.

En 1970, les objectifs de l’Union Culturelle des Franco-Ontariennes sont les suivants : travailler au progrès religieux, intellectuel, moral, social, économique et technique de ses membres; promouvoir l’épanouissement de la personnalité féminine au sein du foyer et dans la société; développer parmi ses membres l’esprit de justice, de charité et d’entraide mutuelle. Dans les dernières décennies, l’aspect religieux a cependant diminué en importance. L’artisanat reste au centre des activités des membres. Considéré comme une nécessité dans les premières décennies, il apparaît au fil des ans comme un moyen d’expression privilégié.

En 1982, les objectifs de l’organisation sont exprimés comme suit : promouvoir l’épanouissement de la femme au sein du foyer et dans la société; développer parmi ses membres l’esprit d’entraide, de justice et de charité; promouvoir la culture française; sensibiliser les femmes à l’importance d’assumer leurs responsabilités dans une société en continuel changement; améliorer la situation de la femme par l’information et la formation.

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01 Recettes (c) UCFO 2026

L’expansion se poursuit puisqu’au moment du 50e anniversaire de l’organisation en 1986, celle-ci compte 3 500 membres répartis dans 68 cercles. L’organisation voit aussi naître de nouveaux cercles dans le Sud de la province. Cette expansion résulte des efforts qui sont mis de l’avant pour donner à cette organisation vouée à la promotion culturelle des femmes une envergure véritablement provinciale. Le fonctionnement de l’UCFO fait une place aux structures régionales, entre les cercles locaux et l’organisation provinciale. L’UCFO s’affirme comme l’une des principales organisations représentant les Franco-Ontariennes et sait perdurer dans le temps.

Toujours en bonne partie centrée sur l’artisanat comme forme d’expression, L’UCFO  oeuvre à la formation et à l’information, en somme à la promotion de la condition féminine. Elle obtient plusieurs subventions qui lui permettent de donner vie à divers projets.

Encore aujourd’hui, l’UCFO se consacre à améliorer les conditions et les réalités sociales des femmes francophones de l’Ontario dans le but ultime de renforcer la communauté dans son ensemble. Depuis 1936, son travail permet à des milliers de femmes et à leurs familles d’être mieux outillées et informées pour avoir un impact durable au sein de leurs communautés majoritairement rurales et semi-rurales. Que ce soit par la santé, la prévention de la violence, le soutien aux personnes aidantes, le développement économique communautaire, les technologies de l’information et des communications ou la conservation de techniques artisanales traditionnelles, Ses membres sont une force vivante qui contribue au plein développement et à l’épanouissement de la communauté franco-ontarienne. La formation et l’information sont deux des moyens privilégiés par l’organisation afin d’aider à développer les compétences, le savoir-faire, la confiance et les connaissances nécessaires afin de s’impliquer pleinement dans le développement durable de la communauté.