Lise Lachapelle
Description
Lise Lachapelle : poursuivre l’héritage, une action bénévole à la fois
Cercle de New Liskeard
Pendant longtemps, Lise Lachapelle a observé de loin l’engagement de sa mère, Cécile Laurin, au sein de l’UCFO. Entre sa carrière en administration, sa vie de famille et ses nombreuses responsabilités, elle n’avait jamais vraiment trouvé le moment de s’impliquer à son tour.
Originaire d’Earlton, élevée sur une ferme laitière et seule fille parmi cinq frères, Lise développe très tôt un grand sens de l’organisation et du travail. Après des études en secrétariat et comptabilité, elle occupe divers postes administratifs dans le secteur manufacturier, puis au gouvernement fédéral à Ottawa. Le retour dans sa région natale la conduit ensuite vers une longue carrière dans l’administration municipale, un domaine où elle mettra à profit son efficacité et son sens du service.
C’est finalement sous l’impulsion de son entourage que l’UCFO entre officiellement dans sa vie. Son mari lui répète souvent que sa mère serait fière de la voir suivre ses traces. Invitée à assister à une simple réunion du cercle de New Liskeard, elle découvre un groupe de femmes dynamiques, accueillantes et profondément engagées envers leur communauté.
Depuis, son implication ne cesse de grandir. Élue secrétaire de son cercle local puis administratrice régionale, elle met aujourd’hui ses compétences au service de l’organisation avec la même générosité qui caractérisait sa mère.
Ce qui la rend particulièrement fière, ce sont les projets portés par les membres du cercle de New Liskeard. Parmi eux, la transmission des savoirs traditionnels occupe une place importante. Chaque année, les membres rencontrent des élèves du secondaire afin de leur enseigner l’art de confectionner les rameaux du dimanche des Rameaux, une tradition qui permet de transmettre un patrimoine culturel et religieux aux nouvelles générations.
Lise est également touchée par les initiatives solidaires du groupe, notamment la fabrication de petits cœurs de tissu destinés aux patients ayant subi une chirurgie cardiaque à l’hôpital de Sudbury. Réalisés à partir de tissus neufs et recyclés, ces cœurs symbolisent à la fois le réconfort, l’entraide et le pouvoir des gestes simples.
Le projet des matelas tissés à partir de sacs de lait recyclés représente un autre exemple de l’ingéniosité et de la générosité des membres. Jadis envoyés dans des communautés défavorisées à l’étranger, ces matelas sont maintenant destinés à des organismes venant en aide aux personnes vulnérables. Pour Lise, cette initiative reflète parfaitement les valeurs d’entraide, de récupération et de respect de l’environnement qui animent le cercle.
Au-delà de l’UCFO, son engagement se poursuit au sein de sa paroisse, où elle participe à la liturgie, à l’organisation des célébrations, au comité paroissial et à plusieurs activités communautaires. Pour elle, le bénévolat est avant tout une façon concrète de redonner à la communauté qui l’a vue grandir.
Optimiste pour l’avenir, Lise constate avec bonheur l’arrivée de nouvelles générations de femmes au sein de l’organisation. Elle voit dans ces jeunes membres la preuve que les valeurs de solidarité, de transmission et d’engagement continuent de trouver écho aujourd’hui.
En poursuivant le chemin tracé par sa mère, Lise Lachapelle démontre que l’héritage communautaire ne se transmet pas seulement par les mots, mais surtout par l’action. Une réunion, un projet, un geste de bénévolat à la fois.

