Pionnières d’hier, femmes d’aujourd’hui est un projet d’œuvre dramaturgique collective qui retrace l’histoire des femmes franco-ontariennes de 1912 à aujourd’hui, à travers leurs voix, leurs luttes et leurs victoires quotidiennes. Le projet vise à créer un (ou plusieurs petits) scénario original de pièce de théâtre issu d’un véritable processus de co-création entre une dramaturge professionnelle et des femmes provenant de communautés rurales membres de l’UCFO.

La pièce prend la forme d’un théâtre documentaire à voix multiples, composé de tableaux historiques inspirés de récits authentiques : vie rurale, traditions, travail invisible, combats pour l’école française, mouvements associatifs, mutations sociales et transmission du patrimoine. L’œuvre couvrira plus d’un siècle de transformation en mettant en lumière la continuité entre les pionnières d’hier et les femmes d’aujourd’hui.

Le projet a pris forme à travers trois rencontres participatives, au cours desquelles les participantes ont partagé leurs souvenirs, et contribué directement à la matière dramatique. L’artiste dramaturge, Marie-Thé Morin, assurera la mise en forme professionnelle du scénario final, tout en préservant l’authenticité des voix recueillies.

Le livrable final consiste en un texte théâtral entre 15 à 40 pages, accompagné d’une brève documentation artistique (photos des rencontres, traces écrites, description du processus), remis pour intégration à l’exposition collective et à la vitrine numérique. Ce projet valorise la mémoire vivante, les femmes aînées rurales et la richesse du patrimoine franco-ontarien dans une démarche accessible, collaborative et profondément enracinée dans la communauté.

Pionnières d’hier, femmes d’aujourd’hui s’inscrit pleinement dans la continuité des luttes, des espoirs et des réalisations des femmes francophones en Ontario depuis plus d’un siècle (1912–2025).

 

    • L’œuvre mettra en lumière les vécus, les résistances et les contributions des femmes franco-ontariennes à la survie culturelle, linguistique et sociale de leurs communautés.
    • Elle valorise un patrimoine souvent invisible : l’histoire des femmes en milieux ruraux, des bénévoles communautaires, des militantes de l’ombre, des gardiennes de la langue et des traditions.
    • Elle transmettra une mémoire collective essentielle aux jeunes générations, dans un contexte où la francophonie minoritaire est fragilisée.
    • Elle s’arrime directement à la mission de l’UCFO, organisme phare depuis 1936, et contribuera à augmenter la visibilité culturelle de la francophonie ontarienne au niveau provincial et national.