Et merci à vous, qui avez écouté, qui avez appris, qui portez maintenant en vous ces histoires. Car c’est ainsi que l’histoire continue de s’écrire : une voix à la fois, un souvenir à la fois, une génération à la fois.
L’histoire des femmes franco-ontariennes n’attend plus d’être écrite. Elle existe désormais, vivante et vibrante, grâce à nous toutes.
