Doris Thibodeau
- 3 juin 2026
Diane Filion: De l’enseignement au tissage.
Cercle de Moonbeam
Membre de l’UCFO de Moonbeam depuis 2006, Diane Filion s’est jointe à ce cercle en 2006 à sa retraite, elle été enseignante. Diane voulait apprendre quelque chose de nouveau et occuper son temps durant sa retraite, le tissage l’intéressée. Elle a était présidente, secrétaire et vice-présidente dans les années passées. Elle est une membre active et très impliquée, surtout lors de la préparation du Bazar de Noêl qui se déroule en novembre à tous les ans.
Durant sont parcours il y a eu des mentors qui l’ont inspiré, notre présidente Francine Ste Croix l’a beaucoup aidée dans ses rôles administratifs sur le comité exécutif, et pour le tissage une de nos membres aînées, Mme Gisèle Lécuyer, a partagé sont savoir faire traditionnelle et également Mme Murielle Gendreau pour apprendre à monter les métiers à tisser. Diane mentionne que l’UCFO est un apprentissage où l’on y trouve de l’entraide, un partage avec la communauté, on y fait également de belles amitiés et bien du plaisir lors d’activités sociales.
Elle se souvient d’une action qui a suscité un peu de désaccords, c’était la rénovation d’une véranda à la Résidence Lefebvre avec des fonds offert par l’UCFO, c’était une décision prise sur le qui-vive mais c’était pour une bonne cause pour les résidents âgés de cette résidence. Diane est reconnaissante pour les dons faits par l’UCFO dans la communauté tel que le dîner chaud à l’école St-Jules, “Mercredi Merci”, offert une fois par mois, au Camp on Grandi pour permettre à des jeunes de Moonbeam de participer à des activités l’été, la banque alimentaire, les bourses d’études au secondaire, etc.
Diane trouve important que le cercle promouvoir le français, l’artisanat et la culture, de continuer à partager ses idées entre femme-francophone et de s’entraider. Un conseil aux jeunes femmes serait de continuer ce qui a été fait dans le passé, continuer le partage du savoir faire de nos grand-mères, dire ce qui les intéressent afin que le cercle se modernise pour attirer les jeunes femmes-francophones. Diane nous fait remarquer que dans le passé les grand-mères ou les mères enregistraient leurs filles pour assurer la pérennité de l’UCFO, c’était comme leur faire un cadeau de leur héritage. Malgré toutes ces lois du gouvernement, les politiques, qui semblent nous mettre des bâtons dans les roues il faut apprendre à naviguer dans tout ce processus de bureaucratie.
Texte d’Hélène Le Saux Néron , Moonbeam